Visiteurs

Il y a actuellement  6710  personnes connectées à Over-Blog dont  7  sur ce blog

Présentation

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles

Ma communauté

Dessin, peinture, pastel... 

Recherche

overblog

Poèmes illustrés

A l'approche des fêtes je pense aux miens déjà partis. Je dedis cette poésie à ma grand-mère.




Grand-mère

 

Tes yeux d’un bleu délavé
Exprimaient gentillesse et bonté
Petite femme fragile et pourtant forte
La vie t’a réservée soucis de toutes sortes
Tu aimais bien danser
La valse te plaisait
Je connaissais ta préférée
La Valse Brune elle se nommait
Souvent tu la murmurais

Dans ma mémoire elle est restée
Et comme tu aimais raconter ton vieux temps

Tes noëls d’enfant et ta vie d’antan
Des lettres tu avais conservées
Des lettres d’amour où l’on se vouvoyait
Et auxquelles tu tenais

Romantique tu l’étais
Grand-mère, tu n’es plus là
Et pourtant tu vivras
Tout à côté de moi
Parce que je pense à toi

Malika

Voir les 5 commentaires
Jeudi 3 décembre 2009 4 03 12 2009 07:00
- Par Malika
- Ecrire un commentaire

 

 

 

Histoire d’éléphants

 

Dans la savane se promenait

Un troupeau dont une maman et son bébé

Un point d’eau ils recherchaient

Pour se désaltérer et se baigner.

Soudain des chasseurs les attaquèrent.

Les animaux se dispersèrent.

Seuls l’éléphanteau et sa mère

Furent encerclés par ces corsaires

Sans égard, la mère fut tuée

Sous le rire vainqueur de ses meurtriers

Et l’enfant fut endormi

Puis revendu loin d’ici.

 

Pour un peu d’ivoire on fait cela

Pour des cendriers en patte d’éléphant on fait cela

Pour vendre un éléphanteau à un cirque ou un zoo on fait cela

 

L’éléphanteau se réveilla un matin

Loin de ses assassins.

Le temps passa.

Il s’adapta.

D’autres éléphants il rencontra.

Certains étaient nés ici.

Ils avaient l’air bien nourri.

Plein de choses il apprit.

Il voyagea dans les pays.

Il connu la gloire, les applaudissements,

Le sourire des enfants.


 

Il vieillit

Et pensa, affaibli

Qu’il aimerait retourner chez lui

Sur ses terres pour finir sa vie.

Il devait oublier cette idée

Personne ne le ramènerait.

Paisible, ce jour là, il s’allongea.

Au sol, sa tête il posa.

Ses yeux il ferma une larme coula.

Tout seul il s’en alla d’où on ne revient pas.

Dans un dernier souffle soudain

Il quitta le monde des humains

Il n’était plus seul à présent

Rejoignant sa maman qui l’attendait depuis si longtemps.

 

Ce poème est pour toi peuple d’éléphants

Qui a été pendant si longtemps

A la merci de truands

Malika




Voir les 16 commentaires
Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 07:00
- Par Malika
- Ecrire un commentaire

Voir les 9 commentaires
Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 07:00
- Par Malika
- Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés